Tout sur le café

Légendes

Le café est le fruit d’un arbre qui poussait à l’état sauvage il y a des milliers d’années. Sa découverte restée mystérieuse a donné naissance à de nombreux contes et légendes.

Le berger Kaldi

On raconte qu’en l’an 850 après J-C, au Yémen, Kaldi, berger de son état, observa que ses chèvres, après avoir mangé les petites baies rouges d’un arbuste, étaient vives et gambadaient comme jamais. Étonné de les voir ainsi, il en parla au prieur du couvent voisin qui en prépara immédiatement une infusion et la fit goûter à ses moines. Le prieur constata lui aussi que les moines restaient éveillés une grande partie de la nuit !
Un jour de pluie, dans l’intention de les faire sécher, l’un des moines du couvent approcha du feu une branche chargée de baies et l’oublia. Les baies commencèrent à se carboniser, dégageant un parfum bien agréable… Le moine écrasa les baies brûlées puis, comme d’habitude, prépara l’infusion.
Surprise, la boisson obtenue était bien meilleure qu’auparavant. Le café torréfié était né !

Mahomet et l’ange Gabriel

Le prophète Mahomet était malade. L’ange Gabriel lui apporta une boisson noire envoyée par Allah. Le prophète qui recouvra rapidement la santé baptisa cette boisson « quawa ». Un mot resté depuis dans le vocabulaire et qui donne son nom au café dans la langue arabe.

Le vieux pèlerin

Appuyé sur son bâton, un vieux pèlerin très pieux se consacrait à la prière et à la pénitence. Il avait le ventre vide et soudain, se sentit défaillir. Son bâton était bien planté en terre. Les heures passèrent. Le jour tomba. Tout à coup, le Saint Homme reprit ses esprits, envahi par une délicieuse sensation de bien-être. Étonné, il ouvrit les yeux. Son bâton avait fleuri ! Il était couvert de feuilles et de fruits rouges ! Du café aux effets bénéfiques…

Le cheik Omar

Exilé dans les monts du Yémen, presque mort de faim, le cheik Omar survécut, dit-on, grâce à l’absorption d’une décoction de petites baies rouges. Il en fit boire un jour à une troupe de pélerins égarés et assoiffés et réussit ainsi à les sauver. Le cheik Omar fit alors découvrir le café au Sultan dont il devint un proche. Ce serait ainsi, raconte-t-on, que l’usage du café s’est répandu dans la ville d’Aden…